Paroisse de Pouilly-en-Auxois

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Ce week End : Journée mondiale des Communications sociales

15 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Entre la fête de l’Ascension et celle de la Pentecôte, il y a le 7e dimanche de Pâques établi par l’Eglise comme Journée mondiale des Communications sociales.

Certains pensent que la communication dans l’Eglise (c’est-à-dire ce que les chrétiens font pour parler de leur foi) est mauvaise, maladroite, ringarde. D’autres constatent qu’elle se fait de manière de plus en plus désinhibée, utilisant des moyens et des styles modernes (vidéos décalées, parodies). Les réseaux sociaux (Blogs, Facebook, Twitter) ont pris de plus en plus de place dans la vie des chrétiens. Ou plutôt, les chrétiens tiennent de plus en plus leur place dans les réseaux sociaux. Cela plaît à certains tandis que d’autres trouvent cela tapageur et plutôt réactionnaire.

Réactionnaire, oui ! Dieu merci ! Au sens basique du terme : celui qui est capable de réagir et qui le fait. C’est le principe même des réseaux sociaux. Je m’implique, j’apporte ma vision des choses, les informations que je connais, je dis mon opinion et je la défends. En bref, je réagis !

Le risque d’une affirmation de la foi qui isolerait les chrétiens du monde est toujours rampant. Mais ne pas avoir la volonté de communiquer sa foi serait très déconcertant. Tellement déconcertant que c’est un des lieux d’incompréhension entre les différentes générations de catholiques. Vous constatez sans doute comme moi, cependant, qu’il y a aussi de la diversité à l’intérieur de chaque génération. La communication que permet Internet sur un vaste espace public me rend admiratif des jeunes qui ont pris le parti de l’utiliser. Cela fait partie de l’audace de l’annonce de la foi. Certains sont déroutés que cela risque d’aller dans tous les sens. Mais pour l’Eglise, c’est bien une manière de sortir d’elle-même !

Il faut pouvoir prendre du recul spirituel sur l’utilisation des réseaux sociaux et d’Internet pour l’annonce de sa foi. J’ai trouvé pour cela trois idées importantes dans le message par lequel le pape Benoît XVI, aujourd’hui émérite, a annoncé la 47e journée mondiale des communications sociales.

Les réseaux sociaux permettent l’échange. Ils permettent la communication et le développement de liens d’amitié. Mais la finalité de la vie chrétienne est encore au-delà et les moyens de communication ne doivent pas perdre l’objectif de « faciliter la communion ».

Dire sa foi sur Internet, c’est être authentique, disait Benoît XVI, entre témoignage et respect. C’est plus que de passer des idées : « on se communique soi-même ».

Enfin, la recherche de l’originalité et de la modernité des moyens de communication est importante. Mais au-delà du moyen, au-delà du contenu, nous croyons que c’est « toujours grâce à la force de la Parole de Dieu » que l’on touche les cœurs, « bien avant tout effort de notre part ».

Les moyens de communication de toute époque impliqueront toujours engagement et humilité de notre part. Ne pensez-vous pas que l’on se fera illusion, pour parler de communication, si l’on ne tient pas tout cela ensemble : Ecouter ; Communiquer ; Accueillir ; Rencontrer.

La foi de plus en plus présente sur Internet et en particulier sur les réseaux sociaux : cela vous réjouit ? Cela vous inquiète ? Pensez-vous qu’il y ait un véritable enjeu ?

Fr. Philippe Jaillot o.p.

Source : http://www.lejourduseigneur.com

Ce week End : Journée mondiale des Communications sociales

FREEZMOB Diaconia

15 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

La prière t'ennuie? Sors de toi-même

15 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

La prière qui « ennuie » est une prière qui reste enfermée « sur soi-même », alors que la vraie prière « fait sortir de soi-même », déclare le pape François.

Cette prière qui « fait sortir de soi » se vit en regardant « les plaies de Jésus » et « les plaies de ses frères et sœurs », a-t-il expliqué lors de la messe qu’il a célébrée samedi matin, 11 mai 2013, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Un groupe de 23 journalistes de langue espagnole ont participé à cette messe, à l’initiative de Juan Pablo Cafiero, ambassadeur d’Argentine près le Saint-Siège. Une quarantaine de membres du Corps de la Gendarmerie Vaticane étaient également présents, rapporte L’Osservatore Romano.

La prière sans ennui

Tant de fois la prière semble « ennuyeuse », a fait observer le pape : mais la prière qui « ennuie » est une prière qui reste « toujours en soi-même, comme une pensée qui tourne en rond ».

Au contraire, la vraie prière, qui n’ennuie pas, « fait sortir de soi-même », c’est une prière qui est « exode ».

Concrètement, le chrétien a deux « sorties » pour vivre cet exode dans la prière : regarder « les plaies de Jésus », et regarder « les plaies de ses frères et sœurs », a expliqué le pape.

En effet, a-t-il ajouté, dans la prière, le chrétien doit trouver le « courage » d’entrer « dans le sanctuaire [du Christ] qui intercède pour [l’homme] », mais aussi d’entrer « dans cet autre “sanctuaire” que sont les plaies de [ses] frères et soeurs qui souffrent, qui portent encore la Croix ».

Au nom de Jésus

Le pape a souligné la « nouveauté » de la prière enseignée par le Christ : c’est la prière « au Père au nom de Jésus », « Amen, amen, je vous le dis : si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera.» (Jn 16, 23-28).

Le Père « donnera tout » à l’homme qui le lui demande, « mais toujours au nom de Jésus », a insisté le pape, précisant que Jésus est « l’intercesseur » de l’homme auprès du Père : Jésus en effet « entre dans le sanctuaire du Ciel, comme un prêtre… il intercède ».

Et lorsque l’homme demande au Père « au nom de Jésus », il fait « référence à l’intercesseur », qui « prie pour l’homme devant le Père ». C’est pourquoi le pape a encouragé à « demander au Père au nom de Jésus ».

En outre, a rappelé le pape, la porte pour aller à Dieu « est ouverte » : « Jésus, en allant au Père – à l’Ascension – a laissé la porte ouverte ». Non pas parce qu’« on a oublié de la fermer », mais parce que « lui-même est la porte ».

Les plaies du Christ

Pour le pape, l'intercession de Jésus consiste à « montrer ses plaies au Père » : le Christ, « dans sa résurrection, a un très beau corps : les plaies de la flagellation, des épines, ont toutes disparues. Les bleus des coups ont disparu ».

En revanche il conserve toujours « les plaies » de la crucifixion, qui sont « sa prière d’intercession au Père ». Par ces plaies, a estimé le pape, le Christ invite à « avoir confiance dans sa passion, à avoir confiance dans sa victoire sur la mort ».

Tout cela « donne le courage de prier », a poursuivi le pape, qui a mis en garde : « si nous ne réussissons pas à faire cette sortie de nous-mêmes vers ces plaies, nous n’apprendrons jamais la liberté qui nous porte à sortir de soi ».

Il s’agit en définitive de prier avec « confiance » et avec « courage », dans la certitude que « Jésus est devant le Père » et « lui montre ses plaies », mais aussi de prier avec « humilité » afin de « voir les plaies de Jésus dans ses frères qui sont dans le besoin », a-t-il conclu.

Source : Rome, 13 mai 2013 (Zenit.org) Anne Kurian

La prière t'ennuie? Sors de toi-même

Communiqué Il n’y aura pas de messe le dimanche 26 à 9h30 à Marcilly car

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Communiqué Il n’y aura pas de messe le dimanche 26 à 9h30 à Marcilly car les enfants répètent pour la cérémonie de 1ère communion avec l’abbé Hache

La paroisse propose de dire une neuvaine à St Joseph pour la sauvegarde de la famille en France

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Neuvaine à St Joseph Patron des causes difficiles

Prière de St François de Sales

Glorieux St Joseph, époux de Marie, accordez-nous votre protection paternelle,

nous vous en supplions par le coeur de Jésus Christ.

« O vous dont la puissance s'étend à toutes nos nécessités et qui savez rendre possibles les choses les plus impossibles,ouvrez vos yeux de père sur les intérêts de vos enfants. Dans l'embarras et la peine qui nous pressent, nous recourons à vous avec confiance; daignez prendre sous votre charitable conduite cette affaire importante et difficile, cause de notre inquiétude ». Faites que son heureuse issue tourne à la gloire de Dieu et au bien de ses dévoués serviteurs.

Amen.

« Saint Joseph m'a toujours exaucée au-delà de mes prières et de mes désirs. Je ne me souviens pas de lui avoir jamais rien demandé qu'il ne me l'ait accordé. » Ste Thérèse

La paroisse propose de dire une neuvaine à St Joseph pour la sauvegarde de la famille en France

Il n'y aura pas de messe aux Arcades ce mardi 14 mai 2013

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Il n'y aura pas de messe aux Arcades ce mardi 14 mai 2013 faute d'accompagnateurs. La pastorale Santé lance un appel aux bénévoles pour accompagner les pensionnaires de la maison de retraite le mardi matin à la messe de 10h.

Dijon : La nuit des cathédrales

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Samedi 11 mai, toute la journée, la cathédrale Saint-Bénigne a ouvert ses portes au public. L'occasion de découvrir ou re-découvrir ce monument dijonnais millénaire et sa crypte, grâce aux visites organisées qui feront une large place aux petites histoires de la cathédrale dont on trouve les traces enracinées dans les murs de l’édifice. Ainsi les fonts baptismaux, la tour Nord, la Croix de mission de 1820, les statues qui encadraient l’autel de la Sainte Chapelle de Dijon...

Reportage de Stéphane Robert et de Christophe Gaillard, France 3 Bourgogne.

11, 12 et 13 mai les saints de glace

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Avec le Pape François, par notre prière et notre fraternité, qu’Internet

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Avec le Pape François, par notre prière et notre fraternité, qu’Internet soit davantage la voix des plus fragiles #JMC2013

François canonise 3 saints et 800 martyrs

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Ce dimanche, le pape François a canonisé les trois premiers saints de son pontificat. L'un est un Italien du XVème siècle, Antonio Primaldo, un modeste cordonnier décapité le 13 août 1480 à Otrante (sud de l'Italie) après avoir refusé de se convertir à l'islam, sur ordre du commandant ottoman Gelik Achmet Pascia. «Nous considérons Jésus-Christ comme notre seigneur et le vrai Dieu. Nous préférons plutôt mille fois mourir que de le renier et devenir turcs», aurait-il répondu au chef de guerre. Les 800 martyrs décapités avec lui pour le même motif ont été canonisés eux aussi.

Le premier pape latino-américain a également canonisé ce dimanche la première sainte colombienne de l'histoire, Laura de Santa Caterina da Siena Montoya y Upeguila, et la deuxième mexicaine Maria Guadalupe Garcia Zavala, toutes deux fontraices d'ordres religieux au XXème siècle. Elles se sont engagées dans l'aide aux pauvres, aux malades et aux peuples indigènes. Le pape a rendu hommage à leur manière d'apporter la foi sans «s'opposer» aux cultures locales, mais en les «respectant». Des milliers de Colombiens et de Mexicains avaient fait le voyage pour assister à ces canonisations.

François canonise 3 saints et 800 martyrs

Le pape demande de "garantir la protection juridique de l'embryon"

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Pour la première fois depuis le début de son pontificat, le pape François a affiché ses convictions ce dimanche sur un thème bioéthique majeur : l'embryon. Un sujet qui, par extension, concerne aussi l'avortement, la procréation artificielle et la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

C'est à Rome, en marge d'une grande marche populaire organisée par des membres de différentes paroisses italiennes et des militants «pro-life» (anti-avortement), qu'il a appelé à «garantir une protection juridique à l'embryon, protégeant ainsi tout être humain dès le premier instant de son existence». Une phrase qui résonne comme une condamnation explicite de l'IVG en France, où l'embryon peut être supprimé jusqu'à ses trois mois d'existence.


Manifestations anti-avortement à Rome

Alors que quelque 30 000 personnes, selon les organisateurs de la marche, défilaient du Colisée jusqu'au château Saint-Ange, à quelques mètres du Saint-Siège, le pape invité à maintenir «vive l'attention de tous sur le thème si important du respect de la vie dès la conception». Il a également annoncé que «la défense de la sacralité de la vie humaine» sera le thème central de la cérémonie organisée au Vatican les 15 et 16 juin.

C'est à ce moment-là que sera prononcé le fameux «Evangile de la vie», synthèse de la position du pape sur toutes les questions éthiques et bioéthiques, de l'avortement à l'euthanasie en passant par la contraception et la procréation
artificielle. Celui de Jean-Paul II, prononcé en mars 1995, était sans équivoque. Définissant l'avortement comme un «crime» et sa légalisation «entièrement dépourvue d'une authentique validité juridique», il avait appelé les fidèles à s'y opposer en tant que citoyen «par l'objection de conscience», estimant qu'il n'était «jamais licite de s'y conformer».

Les paroles prononcées par le pape François ce dimanche ne sont pas une surprise. Elles sont dans la directe lignée de Benoît XVI et ses autres prédecesseurs et conformes avec les positions qu'il défendait lorsqu'il était évêque de Buenos Aires, en Argentine.

Source : http://www.leparisien.fr

Le pape demande de "garantir la protection juridique de l'embryon"

L’Eglise catholique célèbre ce dimanche 12 mai la 47° Journée mondiale des

12 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

L’Eglise catholique célèbre ce dimanche 12 mai la 47° Journée mondiale des Communications sociales sur le thème « Réseaux Sociaux : portes de vérité et de foi ; nouveaux espaces pour l'évangélisation ». Dans son message, publié au mois de janvier, Benoît XVI a invité les chrétiens à habiter le continent numérique pour y être témoins de la puissance bienfaisante de la foi, de l’espérance et de l’amour et pour y proposer leurs valeurs et leurs vérités. Lire le message dans son intégralité: http://fr.radiovaticana.va/news/2013/05/11/les_réseaux_sociaux_simposent_mais_posent_question/fr1-691211

L’Eglise catholique célèbre ce dimanche 12 mai la 47° Journée mondiale des Communications sociales sur le thème « Réseaux Sociaux : portes de vérité et de foi ; nouveaux espaces pour l'évangélisation ». Dans son message, publié au mois de janvier, Benoît XVI a invité les chrétiens à habiter le continent numérique pour y être témoins de la puissance bienfaisante de la foi, de l’espérance et de l’amour et pour y proposer leurs valeurs et leurs vérités. Lire le message dans son intégralité: http://fr.radiovaticana.va/news/2013/05/11/les_réseaux_sociaux_simposent_mais_posent_question/fr1-691211

« Avec le Pape François, par notre prière et...

12 Mai 2013 , Rédigé par Scribe 2012 Publié dans #JMC2013

RT @Pontifex_fr: L’Esprit Saint nous donne un...

11 Mai 2013 , Rédigé par Scribe 2012

Dimanche 12 mai : 47è journée mondiale des communications sociales

11 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

La Conférence des Evêques de France lance à cette occasion une initiative originale : dimanche 12 mai 2013 à midi, l’ensemble des baptisés est invité à tweeter le texte suivant :

« Avec le Pape François, par notre prière et notre fraternité, qu’Internet soit davantage la voix des plus fragiles #JMC2013 »

Vous trouverez votre Paroisse déjà présente sur le net depuis janvier 2010 à l'adesse suivante http://paroisse.pouilly.over-blog.com/ et aussi sur Facebook : https://www.facebook.com/paroissede.pouilly bientôt sur tweeter !

Dimanche 12 mai : 47è journée mondiale des communications sociales

Les AFC communiquent : La prochaine étape : le 26 mai à Paris Les inscriptions

11 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Les AFC communiquent :
La prochaine étape : le 26 mai à Paris Les inscriptions en ligne sont ouvertes www.lamanifpourtousbourgogne.fr

Les AFC communiquent : La prochaine étape : le 26 mai à Paris Les inscriptions en ligne sont ouvertes www.lamanifpourtousbourgogne.fr

Samedi 11 mai : 2eme jour de la Neuvaine à l'Esprit Saint

11 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

NEUVAINE A L'ESPRIT SAINT (du 10 au 18 mai)
Pour les neufs jours précédants la Pentecôte



Fête de la Pentecôte : Recevez l'Esprit-Saint en abondance !

Neuvaine à l'Esprit Saint :
L'Esprit Saint Consolateur est la puissance de Dieu à l'oeuvre dans l'Eglise et dans le coeur et la vie des hommes de bonne volonté. Grâce à ses sept dons, il élève l'intelligence aux réalités divines. La neuvaine préparatoire à la Pentecôte commence le vendredi après l'Ascension. Vous pouvez chaque jour réciter pendant votre neuvaine la consécration au Saint-Esprit, le matin de préférence, pour consacrer toute sa journée, chaque action, chaque pensée, chaque parole à l'esprit-Saint. Comme le dit la prière eucharistique : "Que l'esprit-Saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire, pour que nous obtenions un jour les biens du monde à venir auprès de la Vierge Marie, la bienheureuse Mère de Dieu, avec les Apôtres, les martyrs et tous les saints qui ne cessent d'intercéder pour nous."

Consécration au saint-Esprit :
O Saint-Esprit, divin Esprit de lumière et d'amour, je vous consacre mon intelligence, mon coeur, ma volonté et tout mon être pour le temps et pour l'éternité.
Que mon intelligence soit toujours docile à vos célestes inspirations et à l’enseignement de la Sainte Eglise Catholique dont vous êtes le guide infaillible ; que mon coeur soit toujours enflammé de l’Amour de Dieu et du prochain; que ma volonté soit toujours conforme à la volonté divine et que toute ma vie soit une imitation fidèle de la vie et des vertus de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, à qui, avec le Père et Vous, ô Saint-Esprit soient honneur et gloire à jamais. Ainsi soit-il.

PREMIER JOUR : Don de la crainte de Dieu
Esprit Saint, divin Consolateur, je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Je vous offre mon coeur et vous rends de vives actions de grâces pour tous les bienfaits que vous répandez sans cesse dans le monde.
Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé Marie, la Bienheureuse Mère de Dieu, d'immenses faveurs, je vous prie de m'accorder le don de votre sainte crainte, afin qu'elle me serve de frein pour ne pas retomber dans mes fautes passées, dont je demande pardon.
(Pater, Ave, Gloria)

DEUXIÈME JOUR : Le Don de piété
O Saint-Esprit, divin Esprit de lumière et d'amour, je vous consacre mon intelligence, mon coeur, ma volonté et tout mon être pour le temps et pour l'éternité.
Que mon intelligence soit toujours docile à vos célestes inspirations et à l’enseignement de la Sainte Eglise Catholique dont vous êtes le guide infaillible ; que mon coeur soit toujours enflammé de l’Amour de Dieu et du prochain; que ma volonté soit toujours conforme à la volonté divine et que toute ma vie soit une imitation fidèle de la vie et des vertus de Notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, à qui, avec le Père et Vous, ô Saint-Esprit soient honneur et gloire à jamais. Ainsi soit-il.
(Pater, Ave, Gloria)

TROISIÈME JOUR : Le don de science
Esprit Saint, divin Consolateur, je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Je vous honore en m'unissant aux honneurs que vous recevez des saints anges, particulièrement des Séraphins.
Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de Marie, la Bienheureuse Mère de Dieu, je vous prie de m'accorder le don de science, afin que je connaisse mieux les choses de Dieu et, qu'éclairé par vos saintes instructions, je marche, sans jamais dévier, dans la voie du salut éternel.
(Pater, Ave, Gloria)

QUATRIÈME JOUR : Le don de force
Esprit Saint, divin Consolateur, je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de Marie, la Bienheureuse Mère de Dieu, je vous prie de m'accorder le don de force, afin que je sache surmonter courageusement les attaques
du démon et les dangers du monde.
(Pater, Ave, Gloria)

CINQUIÈME JOUR : Le don de conseil
Esprit Saint, divin Consolateur, je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de Marie, la Bienheureuse Mère de Dieu, je vous prie de m'accorder le don de conseil, afin que je sache bénéfiquement choisir mon cheminement spirituel et déceler les pièges et les ruses du tentateur.
(Pater, Ave, Gloria)

SIXIÈME JOUR : Le don d'intelligence
Esprit Saint, divin Consolateur, je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels, et qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de Marie, la Bienheureuse Mère de Dieu, je vous implore de m'accorder le don d'intelligence pour comprendre et mettre en pratique les divins enseignements et, par la contemplation des choses célestes, détacher mes pensées et mes affections des vanités de ce monde.
(Pater, Ave, Gloria)

SEPTIÈME JOUR : Le don de sagesse
Esprit Saint, divin Consolateur, je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de Marie, la Bienheureuse Mère de Dieu, je vous prie de m'accorder le don de sagesse, afin que je sache favorablement diriger mes actions en les rapportant à Dieu comme fin dernière, afin qu'en vous aimant et en vous servant comme je le dois en cette vie, j'aie le bonheur de jouir éternellement de la vision béatifique dans l'autre.
(Pater, Ave, Gloria)

HUITIÈME JOUR : Humble supplication
Esprit Saint, Père des pauvres, Consolateur des affligés, Lumière des coeurs, Sanctificateur des âmes, me voici prosterné en votre présence. Je vous adore et je répète avec les Séraphins qui se tiennent devant le trône de Dieu: «Saint ! Saint !
Saint !». Je crois fermement que vous êtes éternel, procédant du Père et du Fils. Je vous aime, parce que vous êtes la bonté infinie qui mérite tout amour. Puisque, insensible à vos saintes inspirations, j'ai eu l'ingratitude de vous offenser, je vous demande
humblement pardon.
(Pater, Ave, Gloria)

NEUVIÈME JOUR : Offrande et invocations
Je vous offre mon coeur, tout froid qu'il est, et je vous supplie d'y faire entrer un rayon de votre lumière et une étincelle de votre fournaise ardente pour faire fondre la glace de mes iniquités. Vous qui avez comblé l'âme de Marie d'immenses grâces et enflammé d'un saint zèle les coeurs des apôtres, daignez embraser aussi mon coeur. Que Marie, qui a obtenu de Jésus le miracle du vin lors des noces de Cana, nous obtienne le vin de l'amour infini, qui enivra d'extase les apôtres le jour de la Pentecôte. Que l'Esprit Saint, par Marie, suscite de nouveaux apôtres enivrés de l'amour de Jésus-Christ ! Ô Esprit
Saint, auteur de tous les dons célestes, je vous en conjure, vivifiez-moi par votre grâce, sanctifiez-moi par votre charité, gouvernez-moi selon votre sagesse. Adoptez-moi pour votre enfant et faites-moi bénéficier de votre infinie miséricorde, afin que je ne cesse de vous louer et de vous aimer, d'abord sur cette terre, et ensuite dans le ciel durant toute l'éternité.
(Pater, Ave, Gloria)

Extrait du recueil des Editions du Parvis : Recueil de neuvaines
www.etoilenotredame.net / contact@etoilenotredame.org

Samedi 11 mai : 2eme jour de la Neuvaine à l'Esprit Saint

Diaconia 2013

11 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Diaconia 2013 - Servons la fraternité

En direct de Lourdes pour vivre un événement qui voudrait changer l'Eglise et transformer le monde.

Rendre visible les invisibles

12 000 personnes venues de toute la France, dont 3 000 en situation de précarité, délégués par leurs diocèses, se sont réunies ce matin dans la basilique souterraine Saint Pie X, à Lourdes, pour le lancement du rassemblement Diaconia 2013 - Servons la fraternité. Une célébration d'ouverture festive, haute en couleurs, marquée par des chants (Debout, nous voulons vivre debout !", "Donne-moi ton regard, ô Seigneur"), des processions et quelques jeux scéniques, dans un fort esprit de convivialité. Disséminés dans la foule, une fois n'est pas coutume, les 86 évêques présents (c'est-à-dire la quasi totalité des évêques de France) sont restés au milieu de leur peuple. Un symbole fort qui en dit long sur le sens de cette rencontre.

Une célébration d'ouverture marquée par la parole des humbles et des petits. Quand on voit les plus riches, on a quelquefois la haine. Il nous faut apprendre à aller vers eux et à leur pardonner ", a expliqué Laurence, membre du groupe Place et parole des pauvres qui a contribué à préparer la rencontre. "Mais on doit se dire qu'ils sont comme nous, qu'ils sont des êtres humains. Etre au service des autres (la diaconie), c'est apprendre à ne pas les juger et à ne pas se juger soi-même."

Confortée par la force des premiers mots et gestes du pape François, tournés vers l'attention à l'autre et l'appel à vivre "un chemin de fraternité" (les inscriptions ont grimpé en flèche dans les jours qui ont suivi l'élection du nouvel évêque de Rome, passant de 8 000 à 12 000 participants), la démarche Diaconia est inédite. C'est la première fois, en effet, que les catholiques engagés dans la solidarité et dans le service des autres se rassemblent en masse... avec ceux-là mêmes qu'ils rencontrent par le biais de leur engagement : personnes de la rue ou en précarité, prisonniers, gens du voyage, migrants, malades ou handicapés...

"Face à la crise, nous refusons le fatalisme car nous avons une bonne nouvelle à annoncer", a expliqué d'emblée aux journalistes présents Mgr Bernard Housset, président du Conseil national de la solidarité. "Tous, qui que nous soyons, nous pouvons trouver notre bonheur dans le service des autres et notamment des plus fragiles. Ceux-là ne veulent plus être considérés comme des assistés, mais comme des partenaires, c'est pourquoi nous cherchons à promouvoir la réciprocité des échanges. Les personnes en situation de fragilité ont des richesses à partager. Ils ne veulent pas simplement recevoir une aide, un sourire ou une attention, ils veulent aussi donner. Et ils ont beaucoup à nous donner."

Membre, elle aussi, du groupe Place et parole des pauvres, Marie-France est venue témoigner ce matin de son engagement devant les 12 000 personnes de tous les diocèses de France rassemblés dans la basilique Saint Pie X. Elle raconte comment un jour elle a découvert un tag inscrit sur le mur d'une église dont les portes étaient fermées, "Ouvrez la porte de l'église, Dieu est à tous !", et comment cette parole a fortement résonné en elle. Applaudie par la foule, Marie-France a ajouté : "Quelle place faisons-nous aux plus petits et aux plus fragiles dans nos paroisses ? Comment sont-ils pris en compte et vraiment inclus dans la communauté ? Vivre la fraternité n'est pas réservée aux spécialistes, ce doit être l'affaire de toute la communauté chrétienne."

"Dans le contexte de crise écologique, économique et financière que nous traversons, ce rassemblement est une manière d'affirmer que la rencontre et le partage avec les personnes fragilisées peuvent transformer des regards, des vies, des communautés et la société toute entière", a aussi expliqué François Soulage, président du Secours catholique, l'un des initiateurs de la rencontre. "Avec Diaconia, l'Eglise montre qu'elle peut s'intéresser à autre chose qu'au mariage gay, ou en parler autrement. Il y a parmi les participants des membres de l'association David et Jonathan, rassemblant des chrétiens homosexuels qui n'ont pas le même vision que ceux qui sont allés manifester contre le mariage pour tous."

Cet après-midi, dans les Villages de la rencontre, les délégues des diocèses pourront participer à des ateliers de réflexion ou assister à des spectacles mettant en valeur les actions de solidarité menées un peu partout. La journée se concluera par la messe de l'Ascension et par la traditionnelle procession mariale aux flambeaux sans laquelle Lourdes ne serait pas Lourdes. "Ces milliers de petits cierges que nous porterons ce soir feront de nous des veilleurs de la fraternité. Ils nous permettront, à l'image du rassemblement Diaconia, de rendre visible la foule des invisibles, de ceux qu'on n'écoute et qu'on ne voit jamais."

Source : http://www.lavie.fr/

publié le 09/05/2013 à 13:04

Diaconia 2013

Sainte-Sabine mardi 7 mai : la prière des rogations

11 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Comme l’an dernier, c’est à l’oratoire Notre-Dame de la Confiance, dominant Sainte-Sabine et le paysage alentours, qu’a eu lieu la prière des rogations mardi soir. Un petit groupe de paroissiens s’est réuni autour du père Houdart pour renouveler cette ancienne tradition des campagnes rurales, qui avait lieu durant les trois jours précédents l’Ascension. Il s’agissait de demander à Dieu sa protection contre les calamités en tout genre, et sa bénédiction sur les champs et les jardins.

Sourrce : http://www.bienpublic.com

Prière des Rogations devant l'oratoire. Photo Pascale Thibeaut

Sainte-Sabine mardi 7 mai : la prière des rogations

Leur "mariage pour tous", un déni de réalité

11 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Très forte analyse de monseigneur Batut, évêque auxiliaire de Lyon et membre de la commission doctrinale de la conférence des évêques de France, publiée dans le Figaro (23/01/13 :

"Le débat actuel sur le mariage n’a pas fini de susciter des réactions passionnelles. Il en va souvent ainsi quand domine l’impression, de ne pas disposer d’une définition claire de ce dont on parle. Pour tenter de dissiper le malaise et d’objectiver les choses autant que possible, il est utile de réfléchir directement à partir du texte enregistré à l’Assemblée nationale le 7 novembre dernier.

Redéfinition du mariage

Le projet de loi « visant à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe » se doit, comme tout projet réformant une institution, de partir d’une définition admise par tous de ce qu’il réforme. C’est le but de son exposé des motifs : « le mariage est traditionnellement défini comme étant un acte juridique solennel par lequel l’homme et la femme établissent une union dont la loi civile règle les conditions, les effets et la dissolution. »
De l’aveu même du rédacteur de ces propos, le caractère hétérosexué du mariage n’est pas anecdotique : il entre dans sa définition. S’il est vrai que cette définition « traditionnelle » n’est pas explicitée dans le code civil, elle y est clairement présupposée : le droit français actuel fait de la différence de sexe des conjoints « une condition fondamentale du mariage…, de sorte que son non respect [constitue] une cause de nullité absolue du mariage (art. 184) ».

Le malaise dont je faisais état tient, me semble-t-il, à l’incohérence initiale du texte : alors que l’intitulé du « projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe » annonce une « ouverture » du mariage à des catégories de personnes qui en seraient jusqu’ici exclues, l’exposé des motifs, pour justifier cette ouverture, se trouve immédiatement contraint de changer la définition qu’il vient tout juste de rappeler.

Admettons que le tour de passe-passe opéré ici soit légitime.Pourquoi, dans ce cas, le projet de loi ne s’intitule-t-il pas tout simplement projet de redéfinition légale du mariage ? Un tel titre aurait le mérite de poser clairement le débat, puisqu’il ne s’agit pas d’« ouvrir » le mariage à certains en le laissant tel qu’il est, mais d’en transformer la nature pour tous. Si en effet le mariage n’est plus défini comme l’union d’un homme et d’une femme, mais comme l’union de deux personnes indépendamment de leur sexe, alors l’union d’un homme et d’une femme n’est plus qu’une modalité possible de cette institution nouvelle où le sexe des partenaires n’entre plus en ligne de compte : qu’ils soient de même sexe ou de sexe différent, le seul élément que la loi prendra en compte sera désormais ce qu’il est convenu d’appeler leur « orientation ».

Mesurons ce que cela veut dire. Il découlera de la loi si elle est votée l’affirmation que l’humanité n’est plus constituée d’hommes et de femmes, mais d’hétérosexuels et d’homosexuels.Pour le dire autrement : présenter l’accès au mariage comme une « ouverture » pour ces derniers n’est possible qu’au prix d’une négation de la différence sexuelle elle-même – ou, ce qui revient au même, de sa pertinence pour structurer l’humanité. Ceux qui en viennent dès maintenant à contester le bien-fondé de la mention « clivante » du sexe des personnes sur les papiers d’identité ne font que tirer les conséquences de ce changement de paradigme qui, comme l’a fort bien dit madame Taubira, n’est pas une réforme marginale mais un changement de société.

Est-il si sûr pourtant que la définition du mariage jusqu’ici en vigueur soit discriminatoire ? C’est un mensonge de laisser entendre que le mariage tel qu’il est défini jusqu’ici exclurait des personnes en raison de leur affectivité, alors que celle-ci ne regarde pas la loi : lorsqu’en 1895 André Gide épousait Madeleine Rondeaux, il ne venait à l’idée d’aucun officiel d’État civil de lui objecter qu’il n’en avait pas le droit du fait de son « orientation sexuelle ». Une autre question est de savoir s’il n’eût pas été opportun que des amis conseillent à l’un et à l’autre de renoncer à un projet sans issue, mais ce conseil, justement, serait resté dans la sphère privée, seule pertinente en matière de vie intime des personnes.

Redéfinition de la parenté et de la filiation

Le changement ne concerne pas que le mariage, mais aussi la filiation. Le discours convenu est le suivant : « l’homoparentalité existe de fait ; des milliers d’enfants sont élevés par des personnes de même sexe ; il faut donc créer un cadre juridique pour protéger ces enfants. » Non seulement ce discours oublie de dire que ce cadre juridique existe déjà et, là où c’est nécessaire, pourrait être amélioré, mais le projet de loi va plus loin en posant comme règle l’adoption pour les couples de même sexe : « [le] présent projet de loi… ouvre le droit au mariage aux personnes de même sexe et par voie de conséquence l’accès à la parenté à ces couples, via le mécanisme de l’adoption. »

À une définition nouvelle du mariage vient correspondre ici une définition nouvelle de la paternité et de la maternité : en effet, si le « mécanisme » de l’adoption (expression révélatrice) se trouve érigé au rang de norme pour l’accès à la parenté, la procréation naturelle n’est à son tour qu’une modalité parmi d’autres de cet accès à la parenté. Encore faudrait-il savoir de quelle adoption on parle : a-t-elle encore pour but de donner un père et une mère à des enfants qui n’en ont pas ? N’a-t-elle pas plutôt pour but de permettre à des couples d’imposer leur désir à l’identité de l’enfant ? Des milliers d’enfants seront désormais dans l’obligation garantie par la loi de considérer qu’ils ont deux pères ou deux mères, et non un père et une mère comme les autres enfants.

La procréation médicalement assistée pour les couples de femmes, dont il est à peu près sûr que le gouvernement devra tôt ou tard l’inclure, est la conséquence logique de cette redéfinition de la parenté. Puis, les couples d’hommes se trouvant défavorisés par rapport aux couples de femmes, elle entraînera automatiquement la légalisation de la gestation pour autrui, et ceux-là mêmes qui se récrient aujourd’hui en affirmant qu’ils n’accepteront jamais d’instrumentaliser le corps humain, la voteront… comme un seul homme.

On accuse volontiers ceux qui dénoncent ce projet d’être soit des obscurantistes à la solde d’un pouvoir religieux qu’on semble craindre tout en le déclarant moribond, soit des Cassandre qui refusent de voir que tout va très bien, et même beaucoup mieux, dans les pays qui ont adopté des lois redéfinissant le mariage en faisant fi de la différence sexuelle. On leur reproche de faire chanceler les sondages, invoqués jusqu’ici pour proclamer superflus la réflexion et le débat. C’est même parfois le simple fait d’énoncer des objections qui apparaît intolérable, ou d’appeler « supercherie » ce que j’appelle ici mensonge, ou de faire remarquer le caractère étrange d’un texte ayant vocation à devenir normatif et qui semble ne guère savoir de quoi il parle. À voir certains, en mal d’arguments, trépigner comme un enfant à qui on refuse d’acheter une friandise en lui disant qu’à céder à tous ses caprices on finit par se rendre malade, on se demande si le mariage dit « pour tous » n’est pas simplement le nom d’un déni de réalité".

Leur "mariage pour tous", un déni de réalité

Qu'est-ce que l'Ascension ?

8 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

On fête l'Ascension, c'est-à-dire l'élévation de Jésus Christ au Ciel. L'Ascension est l'une des principales fêtes chrétiennes.


Comme cet événement de l'Ascension se situe quarante jours après Pâques, cette fête tombe toujours un jeudi et, cette année, le 9 mai.

Qu'est-ce que l'Ascension ?

Le livre des Actes des Apôtres rapporte que, pendant les quarante jours qui ont suivi Pâques, le Christ ressuscité s'est plusieurs fois montré aux apôtres.

Puis, au cours d'un repas qu'Il prenait avec eux, le Christ leur a annoncé qu'ils allaient recevoir une force, « celle du Saint-Esprit », qui viendrait sur eux. « Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre », a-t-Il ajouté (Actes des Apôtres 1, 8).

« Après ces paroles, ils le virent s'élever et disparaître à leurs yeux dans une nuée. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s'en allait, voici que deux hommes en vêtements blancs se tenaient devant eux et disaient : " Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous L'avez vu s'en aller vers le ciel » (Actes des Apôtres 1, 9-11).

L'évangéliste Luc précise quant à lui que les apôtres « retournèrent à Jérusalem, remplis de joie » (Luc 24,52).


Pourquoi l'Ascension est-elle célébrée dans la joie ?

Le Christ, fils de Dieu fait homme, né de la Vierge Marie, a pleinement assumé cette condition humaine depuis le jour de sa naissance, dans la nuit de Noël. Environ trente-trois ans plus tard, sa présence terrestre s'achève avec l'Ascension.

Pourtant, comme le mentionne saint Luc, les apôtres s'en retournent à Jérusalem « remplis de joie » et non tristes, comme on aurait pu s'y attendre. De la même manière, l'Ascension est célébrée dans la joie par les chrétiens.

L'Ascension fait en effet partie de l'événement inouï de Pâques : par sa mort et sa résurrection, le Christ a sauvé l'homme qui, à sa suite, est désormais appelé à rejoindre Dieu pour vivre dans la gloire céleste.

Il ne s'agit pas, bien-sûr, de rejoindre le ciel au sens du firmament, l'espace que nous observons au-dessus de nos têtes. Il s'agit d'un espace spirituel, celui de Dieu. A propos du ciel, le Catéchisme de l'Eglise catholique parle de « l'état de bonheur suprême et définitif » . Il précise également que « ce mystère de communion bienheureuse avec Dieu et avec tous ceux qui sont dans le Christ dépasse toute compréhension et toute représentation. L'écriture nous en parle en images : vie, lumière, paix, festin de noces, vin du royaume, maison du Père, Jérusalem céleste, paradis » .

Les deux hommes vêtus de blanc décrits par les Actes des Apôtres annoncent alors aux Apôtresque Jésus « reviendra de la même manière ». Et, pour le moment, ils les incitent à ne pas rester les yeux vers le ciel : ils doivent retourner à leurs responsabilités. Celles-ci leur avaient justement été indiquées par le Christ : être ses témoins par toute la terre en annonçant sa Résurrection, en faisant connaître son enseignement, en baptisant.

L'Ascension est ainsi un envoi en mission adressé aux Apôtres comme aux hommes de tous temps. Il est l'articulation entre le désir du ciel et le service des hommes.

La joie qui fait suite à cet événement s'explique aussi par cette annonce du Christ rapportée par Saint-Matthieu (Mt 28, 20) (et lue au cours de la messe de l'Ascension) : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde ».

Autrement dit, le Christ est sans cesse présent auprès des hommes : même si, à la suite de l'Ascension, Il n'est plus là physiquement, Il l'est dans les sacrements - dans l'eucharistie en particulier. Il l'est également auprès de ceux qui prient, seuls ou à plusieurs : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d'eux », avait-Il dit un jour aux apôtres (Matthieu 18, 20). Finalement, l'achèvement de sa vie terrestre permet sa présence auprès des hommes de tous temps et de tous lieux.

L'Ascension fait donc partie des événements fondateurs de la foi en Christ, et d'autant plus qu'il a donné aux hommes leur liberté : loin de s'imposer à eux, le Christ les laisse libres de croire, et donc d'aimer véritablement.

Source : http://www.eglise.catholique.fr
Qu'est-ce que l'Ascension ?

Rogations..

6 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

SIGNIFICATION DES ROGATIONS

La signification des Rogations est complexe, elle comporte deux aspects dont on ne voit pas bien le rapport. C'est à la fois une préparation à la fête de l'Ascension et une demande à Dieu de protection pour les cultures et de bénédiction pour les biens de la terre

1. Les Rogations : Préparation à la fête de l'Ascension

Les jours des Rogations sont les trois jours avant l'Ascension, précédant immédiatement la fête de l'Ascension, dans le calendrier liturgique catholique. Les Rogations sont une préparation à la fête de l'Ascension. Les fidèles, pendant les Rogations, observaient un jeûne afin de se préparer à la célébration de l'Ascension. Le concile de Tours en 567 a sanctionné l'obligation de ce jeûne. Les Rogations constituaient une fête liturgique s'échelonnant sur trois jours, du lundi au mercredi précédant l'Ascension le départ et la montée de Jésus au ciel. Ces trois jours de préparation à la fête de l'Ascension sont consacrés à la pénitence, La préparation à l'Ascension semble avoir une analogie avec la préparation à Pâques

2. Autre signification des Rogations : Demande de bénédiction

La signification des Rogations est aussi une prière liturgique, une prière publique de demande à Dieu. Elles ont pour objet de demander à Dieu un climat favorable, une protection contre les calamités et peuvent être accompagnées d'une bénédiction de la terre. Le mot Rogations, du latin " rogatio ", veut dire une prière de demande. - Elles sont accomplies par la Communauté Chrétienne à une époque de l'année fixée au printemps, On ne voit pas bien le rapport entre cette demande de protection divine et la préparation à la fête de l'Ascension

Les 3 jours traditionnels des rogations

Le jeudi de la fête était précédé, le lundi, mardi et mercredi, par la procession des rogations à travers les champs pour implorer la protection du ciel sur les cultures. Le lundi des Rogations était une férie majeure, les deux autres jours des Rogations des féries simples

TRADITION DES ROGATIONS

3. Origine des Rogations

L'origine des Rogations a eu lieu en Gaules, un peu après le milieu du V° siècle. L'Eglise de Vienne avait alors saint Mamert pour évêque. Des calamités de tout genre étaient venues désoler cette province. L' évêque, désirant relever le courage de son peuple, prescrivit trois jours d'expiation durant lesquels les fidèles se livreraient aux œuvres de la pénitence, et feraient la procession des rogations en chantant des psaumes. Les trois jours qui précèdent la fête de la montée du Christ au ciel furent choisis pour l'accomplissement de cette pieuse résolution. Sans s'en douter, l' évêque de Vienne jetait ainsi les fondements d'une institution que l'Eglise entière allait adopter. Saint Césaire d'Arles, au commencement du VI° siècle, en parle comme d'une coutume sacrée déjà répandue au loin. En 567, le concile de Tours sanctionnait l'obligation du jeûne dans les Rogations.

4. Histoire des Rogations

Les Rogations avant l'Ascension et particulièrement la procession des rogations qui précèdent la fête de l'Ascension s'étendirent rapidement des Gaules dans toute l'Eglise d'Occident. Elles étaient déjà établies en Espagne au VII° siècle, et elles ne tardèrent pas à s'introduire en Angleterre, et plus tard dans les nouvelles Eglises de la Germanie, à mesure qu'elles étaient fondées. Rome elle même les adopta à la fin du VIII° siècle, sous le pontificat de saint Léon III

PROCESSION DES ROGATIONS

Sens de la procession des rogations

La procession des rogations consista, dès l'origine, dans une marche solennelle accompagnée de cantiques de supplication, et que l'on a appelées Procession. Elle était faite pour demander à Dieu d'ouvrir les mains de sa miséricorde et d'en laisser tomber la pluie. Elle a pour objet de demander à Dieu un climat favorable pour obtenir de bonnes récolte, une protection contre les calamités et une bénédiction de la terre

Rites de la procession des rogations

Le départ de la Procession des Rogations était précédé de l'imposition des cendres sur la tête de ceux qui allaient y prendre part. L'aspersion de l'eau bénite avait lieu ensuite; après quoi le cortège se mettait en marche. Tout le monde, clercs et laïques, marchait nu-pieds. On chantait la Litanie des saints (litanie mineure), des Psaumes, des Antiennes. Saint Césaire d'Arles nous apprend que la procession des Rogations duraient six heures entières. On se rendait à une basilique désignée pour la station, où l'on célébrait le saint Sacrifice.

Procession traditionnelle des rogations et messe des rogations

Chaque jour des rogations, la procession des Rogations était suivie de la messe des Rogations

Source : http://92.catholique.fr/

Rogations..

"Tous les couples ont-ils le droit d'avoir un enfant ?"

6 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Ce mois-ci, Dijon-santé vous propose un débat au cœur de l'actualité : Tous les couples ont-ils le droit d'avoir un enfant ?
Pour répondre à cette question nous accueillons, M. Victor Larger, responsable des affaires familiales du diocèse de Dijon et M. Damien Sauze, animateur du groupe Homosexualité et Socialisme.

Pape François ‏@Pontifex_fr 10 h Demandons au Seigneur que toute notre vie

6 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

Pape François ‏@Pontifex_fr 10 h Demandons au Seigneur que toute notre vie chrétienne soit un témoignage lumineux de sa miséricorde et de son amour. Ouvrir

RT @Pontifex_fr: Demandons au Seigneur que toute...

6 Mai 2013 , Rédigé par Scribe 2012

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